Nous y expliquons les raisons de notre position compte tenu des multiples dangers qu'il recèle. Il s'agit à la fois de questions de fond mais aussi de compatibilité juridique, tant au niveau national qu'européen et international.
Parallèlement, dès cette semaine, nous commencerons à rencontrer, comme annoncé, les groupes parlementaires pour leur exposer notre analyse et nos positions. Il convient, en effet, que les élus de la nation (députés et sénateurs) qui votent les lois le fassent en toute connaissance de cause.
Cette semaine encore, nous rencontrerons le ministre du Travail sur ce même dossier.
Le timing est assez serré: présentation du projet de loi en Conseil des ministres le 6 mars et débat au Parlement en avril. Le texte définitif risque donc d'être adopté pour le 1er Mai, journée internationale de revendication et de solidarité! Outre les diverses interventions, il est également nécessaire de maintenir la pression en agissant de manière visible.
La Commission exécutive confédérale a donc mandaté le Bureau confédéral pour examiner la possibilité d'une action ciblée avec l'autre confédération non signataire, à savoir la CGT. Il s'agirait en effet, par un appel commun et ciblé des deux confédérations non signataires (deux des trois grandes), de marquer nettement notre opposition à ce texte au plus tard le 6 mars.
Défendre nos positions, respecter notre ligne de conduite (non à l'intersyndicale, oui à l'action commune avec revendication claire), c'est ainsi qu'on fait vivre la liberté et l'indépendance.
DÉCLARATION DE LA COMMISSION EXÉCUTIVE CONFÉDÉRALE
Réunie à Paris le samedi 2 février 2013, la Commission exécutive de Force Ouvrière, après le succès du meeting du 24 janvier, entend maintenir la pression contre l'ANI «compétitivité et sécurisation», et sur la loi en préparation.
Pour la Commission exécutive non seulement cet ANl est attentatoire aux droits collectifs et individuels des salariés, mais il accentue la remise en cause de la hiérarchie des normes. Elle appelle à diffuser massivement le 4 pages argumentaire.
Alors que le projet de loi doit être examiné en Conseil des ministres le 6 mars 2013, la Commission exécutive mandate le Bureau confédéral pour prendre contact avec l'autre confédération non signataire (CGT) afin d'examiner les conditions permettant une action coordonnée et ciblée à l'initiative des deux confédérations non signataires.
Paris, le 2 février 2013.
Réunie à Paris le samedi 2 février 2013, la Commission exécutive de Force Ouvrière, après le succès du meeting du 24 janvier, entend maintenir la pression contre l'ANI «compétitivité et sécurisation», et sur la loi en préparation.
Pour la Commission exécutive non seulement cet ANl est attentatoire aux droits collectifs et individuels des salariés, mais il accentue la remise en cause de la hiérarchie des normes. Elle appelle à diffuser massivement le 4 pages argumentaire.
Alors que le projet de loi doit être examiné en Conseil des ministres le 6 mars 2013, la Commission exécutive mandate le Bureau confédéral pour prendre contact avec l'autre confédération non signataire (CGT) afin d'examiner les conditions permettant une action coordonnée et ciblée à l'initiative des deux confédérations non signataires.
Paris, le 2 février 2013.
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